Je suis venue te dire que je m'en vais.

Je suis venue te dire que je m'en vais.
Parce que oui, maintenant c'est décidé, je m'en vais.

oo

Où me direz-vous ? Et bien là où 'oyéééé' est un mot à part entière, où on peut manger des bretzels et où ceux que j'aime ne sont plus à quatre heures de train. Vous l'aurez deviné, je vais à Strasbourg.
Non, pas pour un week-end, pas pour les vacances.
Et oui les filles, je me RÉORIENTE!

Parce que bon, déjà que l'éco j'ai du mal, je vous dis pas la compta. Alors je m'en vais là haut faire de l'anglais. C'est pas beaucoup me direz vous, oui, mais c'est déjà ça.

Enfin bon tout ça pour ça mais voila, je tenais à vous prévenir.

Et je vous promets que Jeanne sera bientôt disponible mais c'est plus difficile à mettre en forme que ça en à l'air, un coeur brisé.

oo

# Posté le mardi 12 mai 2009 15:34

I've been living with the shadow overhead.

Disons que j'aimerais bien écrire autre chose que des trucs inssipides et vides. Parce que tu vois, Carole et Flo, elles écrivent des trucs c'est .. enfin c'est, voila, c'est des mots qui tournent tellement bien, même quand elles écrivent n'importe quoi, c'est toujours bien tourné, les mots sont beaux et utilisés de manière à ce qu'on ne sache jamais vraiment ce qu'ils veulent dire. Elles laissent du mystère et n'en disent pas trop, ceux qui savent savent et puis c'est tout. Je voudrais écrire comme elles.
Mais le truc c'est que j'ai l'impression d'avoir la tête vide, vraiment vide. J'ai vraiment l'impression qu'il n'y a que de l'air dans cette boite qu'est mon crâne. Il n'y a rien dedans. Mais je me suis déjà rendue compte qu'on écrivait de plus jolies choses quand on est triste. Je ne dis pas qu'elles sont toujours triste mais je trouve qu'on a plus de chose à écrire sur notre tristesse que sur nos bonheurs. Peut-être qu'en écrivant sur nos malheurs on a l'impression de toucher plus de gens, de parler une langue universelle, parce que ces souffrances qu'on exprime, tout le monde les a déjà endurées une fois, on se sent peut-être moins seul comme ça.
Est-ce qu'on est toujours tout seul ? Je crois que j'ai lu ça quelque part, quelqu'un qui disait que finalement, on est toujours tout seul. Je reffuse d'y croire, c'est beaucoup trop effrayant. Et je sais que je l'ai déjà dit mais je suis vraiment effrayée par la solitude de ma vie ici. La compagnie n'est que superficielle, ou virtuelle. Et je préfère la virtuelle à la superficielle parce que c'est avec elle que je me sens moi, avec ces gens qui sont à des kilomètres de moi. Je me retrouve quand je les retrouve et c'est vraiment la meilleure sensation du monde.
Je ne sais pas bien ce que je ressens en ce moment, j'ai l'impression d'étouffer, d'être emprisonnée à l'interieur de moi. Mais la semaine prochaine c'est le marché de noël alors tout va bien, je vais pouvoir resortir ma carte de fidélité du chalet savoyard.

# Posté le samedi 15 novembre 2008 15:31

Et maintenant ?

Et maintenant qu'est ce que je fais ?
Toujours la même question.
Qu'est ce que je fais maintenant que je n'ai plus de chocolat ?
Qu'est ce que je fais maintenant que je suis encore plus seule ?

Il est parti et cette ville est encore moins la mienne qu'avant. Elle était mienne quand il la découvrait avec moi. Peut-être que les lieux nous appartiennent quand on peut les montrer aux autres. Peut-être qu'ils ne nous appartiennent jamais vraiment enfait. Et maintenant je regarde ces rues et elles me parraissent encore plus étrangères qu'avant et pourtant, elles commencent à devenir familières, je commence à les reconnaitre et ce décor me parait de plus en plus être le mien, et c'est finalement ça qui me fait le plus peur, me dire que je m'habitue, que je ne suis pas si mal ici. A vrai dire, je n'ai pas envie de me sentir bien ici, j'ai envie d'être mal pour avoir une bonne raison de revenir.
Mais le plus horrible dans cette solitude étoufante c'est que je peux bien crier, personne ne m'entendra, je peux bien pleurer toutes les larmes de mon corps et de mon coeur, personne de viendra les sècher. Et c'est ça qui m'effraye, c'est ça qui m'angoisse, c'est ça qui me fait paniquer. Je suis vraiment toute seule ici.
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# Posté le mardi 04 novembre 2008 15:26

Humeur du soir, bonsoir.

J'aurais besoin d'un peu plus de liberté, de créativité. Un peu plus d'air, un peu moins de contrôles.

J'avais pas signé pour ça moi, du contrôle continu. Moi je pensais, rien que des partiels en fin de semestre. C'et ça qui me plaisait dans l'idée d'aller à la fac, aller en cours parce que ça te plait, sans avoir vraiment de contrainte, pas des profs qui t'enguelent parce que t'as pas appris ton cours. Pour moi la fac c'était vraiment, faire ce qu'on veut, ce qu'on aime sans vraiment être contraint de bosser tout le temps, de faire des devoirs. Et là, je ne retrouve pas ça. J'ai des lignes d'écriture comme en seconde, des contrôles et même pas de vacances. Je ne me sens pas libre. Je pensais que la fac allait m'aider à m'épanouir comme on dit, mais je n'ai pas l'impression d'être épanouie, je ne sais même plus si ça me plait. C'est bien, c'est interessant, mais ce n'est pas comme je pensais. Peut-être que je suis triste et démotivée juste parce que je suis déçue ? Et est-ce que le fait d'en prendre conscience va tout résoudre ?

Et dans ce coin de ma tête il y a ce souvenir ... licence de physique .. mais est-ce que ça ne sera pas pareil ailleus ?


Je commence à penser à la réorientation, mais ne serait-ce pas uniquement parce que je cherche uniquement quelque chose qui me rapprochera de chez moi ? Parce que franchement, je ne me vois pas continuer 5 ans comme ça. Quand on en vient à regretter une ville qu'on n'aimait pas c'est qu'on est vraiment en manque de cette ville non ?

Oui je l'avoue, parce que même si j'ai un magnifique centre commercial ici, c'est à celui de porte jeune que je veux aller. Oui,
Mulhouse me manque
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# Posté le jeudi 23 octobre 2008 15:57

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Dans quelle étagère ?
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# Posté le mardi 21 octobre 2008 15:04